Archive pour avril, 2008

On prend les même et on recommence…

La seule raison pour laquelle j’écris aujourd’hui, c’est parce que je m’ennuie, hein. A part ça, le blog aussi m’a manqué (Paruzu – et les autres – je réponds dans quelques minutes.)

Je me connecte un soir sur la messagerie instantannée, comme ça, histoire de checker mes mails et de répondre par IM au charmant L. avec qui je chatte vite-fait depuis quelques semaines, par fenêtres de dial’ différé (dû à l’emploi du temps busy du mec.) Entre deux emails, j’entends vous savez, le bip de la connexion… Je vous le donne en mille. J2 vient de se connecter. Ca fait près d’un mois qu’on ne s’est pas parlé, pas vu, pas contacté. Il m’a envoyé des mails, ok, mais je n’ai pas répondu. J’avais d’autres chats à fouetter, très probablement. J2 me demande ce qu’li ne va pas, me wizze quand je me permet quelques minutes ailleurs que devant l’écran, se demande ce qui ne va pas, ce qu’il a pu faire de mal. Je dis mais non, rien, c’est juste que – j’avais le blues. Il écrit ah bon. Demande pourquoi. Je ne sais pas trop quoi lui dire, et au final, il doit se sauver, me somme gentiment de lui écrire, me dit que lui, je lui ait beaucoup manqué et qu’il a incroyablement envie de me revoir. Woah.

Woah comme dans woah. Je veux dire… J’ai laissé tombé ce mec pendant un mois, et je ne lui ait pas donné signe de vies. Je me suis ramené avec des heures de retards à nos rendez-vous, j’ai été jusqu’à faire une P.C.D.P.G (petite crise de petite garce, voire Fausses Blondes Infiltrées) en plein milieu de nos ébats et durant nos rencontres, je me permet de bouder et de jouer la fille trop gâtée. Et il est toujours accro…?

Je ne savais pas vraiment quoi faire. Lui envoyer un mail ? Et pourquoi ? Après tout, il m’avait bien piqué une cinquantaine d’euros la dernière fois. C’est lui qui avait voulu ça, pas moi (de toutes les façons, si vous avez bien lu ce blog, c’est jamais ma faute – non mais attendez, je suis l’héroïne de toutes les histoires, je vais pas en plus me taper le plan culpabilité, non ? ) N’empêche, je repensais à ce qu’on avait vécu – c’était marrant, quand même, nous deux. Ouais mais en même temps, je repensais à mon post sur le blog, je me rapellais que j’avais écrit que J2 me détruisais et qu’il ne fallait pas le revoir. Ses délires glauques, les séances de cynisme où ma bouche disait l’exact contraire de ce que je pensais… Je ne savais plus. Alors j’ai pris le choix de m’abstenir de faire un choix (parce que choisir c’est renoncer, on la connait tous, celle-là.)

Quelques jours plus tard, un type m’appelle pour booker le mardi suivant. Je dis ok, pourquoi pas. C’est sans compter que la nuit de lundi je ne dors pas et que je suis trop H.S pour quoi que ce soit le lendemain. Pourtant je me réveille 2 heures avant le rendez-vous et je pourrais me bouger les fesses, me doucher, prendre ces (maudits) transports en communs et y aller et toucher ma prime pour bougeage de fesses intempestif. Au lieu de ça, je reste sur le canapé de ma soeur, je zappe – et je matte. L’heure tourne. Mon portable n’a plus de batteries depuis la veille au soir et même si j’aurait pu trouver du crédit quelque part, je n’ai pas le numéro de téléphone de ce type. Il faudrait que je change ma puce avec un autre portable – or, n’importe qui sait que certains messages enregistrés sur la puce peuvent pour x raison s’enregistrer sur un autre portable, une fois la puce intégrée. Or, je ne veux pas prendre ce risque. Tic tac. Tic tac. L’horloge me rit au nez, les aiguilles tournent, ma tête aussi. Je me sens bête et tout ça, je sais que je devrais vraiment me lever et y aller, parce que ça ne se fait pas de laisser un mec comme ça, tout seul, sans prévenir et tout ça, mais non, je reste là. C’est vraiment la première fois que ça m’arrive et en même temps que je trouve ça nul, je me trouve des milliers de raisons de ne pas le faire (« ça ne sert à rien d’y aller si t’es même pas un peu fraîche ! » ; « 4h de sommeil, merci ! vive le dynamisme ! » ; « de toutes les façons, ça sera un gros con, tu sais… ») Et croyez moi, j’étais pas loin du compte.

Deux jours plus tard, messagerie vocale. « Vous avez neuf nouveaux messages. » Evidemment, les vrais « neufs » sont au nombre de trois. Le premier est de G., vous savez le belge, un client trop chou que j’aurai bien aimé me faire, me disant « il fait superbe sur les terrasses, j’aurais voulu vous inviter. » Sur les terrasses de ma ville, où toute ma famille et mes amis peuvent me croiser, avec un client ? Message effacé. Nouveau mesage, reçu hier à 14 heureeees trenteuuuh « Oui Chacha, voilà, j’arrive. » Message effacé. Nouveau message, reçu hier à 14 heureees trenteeeuh. « Oui Chacha, franchement c’est pas cool, j’ai fait 150 Km pour te rencontrer, c’est vraiment dégueulasse ! » Je n’ai pas compris votre commande. Pour retourner au menu principal, tapez…

Ca mérite un woah-bis.

Woah-bis parce que putain, je me sens super mal quand même. J’essaie de rire et tout ça, de trouver le mec ridicule (150 km pour une escort girl ? Bon ok, c’est tout de même Chacha mais bon faut pas abuser non plus…), de trouver une sorte de sensation qui me ferait me sentir bien quand même. Hé m… Je me sens nulle. Je me sens tellement… c’est un manque inqualifiable de professionalisme. J’aurais du me bouger le cul, appeler, et si je ne pouvais pas appeler, me rendre au rendez-vous, tant pis pour les dessous sexy que je n’aurais pas pu prendre au passage pour cause de big retard, tant pis pour… Pfff. Je me sens mal, ça s’explique pas. Ce mec a le droit d’être en colère contre moi parce que j’ai agit comme la reine des garces. Je vois maintenant ce que J2 a pû ressentir toutes ces fois où je suis arrivée en retard de plusieurs heures, et où parfois, alors qu’il était en route, je lui ait fait faux bond. Je suis vraiment une…

« une salope ! »

QUOI ?

Pour relire le message, tapez sur la touche 2. Ok, je la tape ta putain de touche 2. On est deux jours plus tard. La veille, j’ai laissé un message à ce type, en m’excusant d’avoir été absente et de n’avoir pas pu prévenir, en prétextant un impératif professionel et en m’excusant encore. En disant que je comprenait qu’il soit en colère et que si un jour il souhaitait que l’on se revoit, ce sera un plaisir pour moi de l’inviter pour un café, etc. Ca se finissait par un aurevoir, c’est tout ce dont je me rappelle. Je me trouvais donc sur le canapé, je venais d’effacer une myriade de messages vocaux inutile et mon portable avait reçu un message vocal de ce type – daté du jour même de la fameuse absence. « Franchement, j’ai perdu la journée pour venir te voir ! T’es vraiment une salope ! »

Errr – arrêt sur image.

Je veux dire… J’ai laissé la veille un message sympa et mea-culpa dans le style à ce type alors que deux jours plus tôt ce putain de portable de m… n’avait toujours pas affiché le BON message vocal ? NON MAIS ON EST OU LA ? ON CROIT REVER ! Alors ok, je ne me suis pas pointée au rendez-vous, ok je ne suis pas la fille qui se bouge les miches le plus facilement au monde, OK j’agis comme une garce par moment, OK je m’en prends dans la tête par moment mais il y a une chose qui est loin d’être vrai : je ne suis PAS une salope. Une salope, c’est une femme qui vous fait l’inviter au restau, lui acheter des Manolo Blahnik, l’inviter au ciné, lui acheter un manteau en fourrure et qui après avoir fait ses plans sur votre épargne vous taxe un max et ne vous rappelle pas. Une salope, c’est une femme qui vous fait croire que vous êtes intéressante dans le but de vous baiser et de pouvoir s’en vanter et ne vous rappelle pas (et les plus grandes sont des hommes, croyez-le bien.) Une salope, c’est une femme qui vous fait un faux plan et ne vous rappelle pas. Une salope, c’est une femme qui n’a pas besoin de se mettre dans tous ses états parce qu’elle sait que c’est une salope et ne vous rappelle pas. Je ne suis PAS une salope, ok ?

Inspiration. Expira… non mais c’est quoi ces techniques de relaxation de merde ?

Bon, si vous avez un peu lu mes posts (si c’est pas le cas, je n’ai que deux mots à la bouche : pas bien !), vous savez que je ne suis pas le genre de filles qui rapellent les mecs et les harcèlent. Je perdrai du crédit, j’enrichirais mon opérateur télécom, or, quitte à ce que quelqu’un s’enrichisse dans l’histoire, je préfère que ça soit moi, v’voyez. J’ai décidé de laisser pisser. J’avais toujours un peu de bave au bord de lèvres, vous savez comme quand vous avez explosé dans une rage noire ? Nan le détail de la bave c’est juste parce que j’aime en rajouter, j’avouuue. Mais c’est tellement bon. Enfin bref, je dirais n’importe quoi pour captiver l’attention moi, de toutes les façons. Vous me donnez 2 euro la minutes, je suis partie. Breffffffffff. Je me suis surtout dit « pense à la gueule du type quand il recevra ton message ! » Le culotté culloté (mouais ça le fait pas, hein ? C’était pour dire que le mec culloté avait trouvé plus culloté que lui.) En gros, ça veut dire qu’il y a beaucoup plus de quoi être sur le cul de recevoir un message gentil après avoir insulté une fille de, je cite, « salope », plutôt que de traiter une fille de « salope ». Perso, je trouve ça plus courageux. Après, chacun sa notion du courage, hein.

J’étais beaucoup plus relax, depuis que je m’étais rendu compte qu’après tout, je n’avais pas raté une perle. Si un type sans me connaître peut se permettre de me traiter de « salope » (je veux dire merde – qu’il attende au moins de me connaître, il sera pas déçu !), c’est que le type n’est que le prototype de la raclure lui-même. Or, de prototype de la raclure, je ne veux point. Une absence injustifiée ne méritera JAMAIS une telle insulte – surtout que quand on est poli on attend au moins 24 heures pour savoir ce qui est arrivé à l’autre. Non mais quel sagouin ! De toutes les façons, avec un accent pareil, c’était assuré d’être le mec-du-sud-type dans toute sa splendeur : macho et con. J’aime les mecs du sud dans toutes leurs pas-splendeur : tolérant et canons. Enfin, ce que j’en dis.

J’arrêtais pas de repasser le message dans ma tête (vu que je l’avais effacé illico presto amigo de ma messagerie vocale.) Moi une s… ? Bon ok, on se calme Mohamed Ali, raccroche tes gants. Pouah. Ce type avait le droit d’être en colère mais de t’insulter non. D’ailleurs, t’en connais un rayon sur les mecs en colère – tu t’amuses à les titiller. Et si y’en a bien un que t’as titillé, c’est J2.

Quelque chose a fait tilt dans ma tête.

Malgré toutes ces fois où je n’étais pas venu, où j’étais venu en retard, où j’avais boudé, où j’avais trainé les pieds, où j’avais repoussé ses tentatives, où je n’avais pas envoyé de mails, où… J2 ne m’avait jamais insulté. Jamais. Jamais. Jamais. Pas l’ombre d’une fois il n’avait même essayé d’hausser le ton, de montrer que je n’étais qu’une espèce de je-ne-sais-quoi, c’était même moi qui finissait toujours par lui demander, avec cette voix de petite fille qui je sais fait fondre les hommes (beaucoup) plus âgés « tu es fâché contre moi? » suivi aussitôt d’un « non mais tu sais… tu as le droit, je comprends. » Et lui de dire que oui, il était fâché, mais que non, il ne m’en voulait pas, mais qu’il espérait me revoir et tout ça.

Woah-number-three. J2 était carrément accro.

Finalement, je me suis posée devant mon portable et j’ai déplié mes doigts dans un geste incroyablement artistique pour écrire un mail à J2. Je lui ait dit que je voulais bien le revoir, mais avec mes conditions. D’abord, je ne voulais plus cet hôtel cheap, je voulais un hôtel un peu plus « standard », un truc avec un bon rapport qualité-prix sans avoir à passer par (l’éprouvante) épreuve de la réception (toujours seuls et différé mais ça fait toujours suer, les sourires hypocrites et de sentir son coeur battre à tout rompre en ayant peur qu’ils ait filmés quoi que ce soit, qu’ils nous arrêtent d’une main sur l’épaule pour dire « hep, vous étiez dans quelle chambre ? et pourquoi ? »). J’ai même dit que moi de mon côté, je concéderai une cinquantaine d’euros sur mon tarif habituel pour qu’il opte pour cette chambre. Je voulais le revoir ok, mais cette fois, avec des conditions beaucoup plus claires – plus d’hôtels cheaps et de délires glauques. Il a répondu en trombe quelques heures plus tard « tout ce que tu veux. » La plupart des hommes dominants au pieux sont tellement adorables sur le plan vie sociale qu’ils en paraissent soumis. ‘Trouvez pas ?

Après de terribles péripéties à propos de comment atterir vers chez moi, J2 s’est pointé sur le parking de chez moi à 9 heures 30 au lieu des 8h promis (en fait, j’ai glandé dans la salle de bain, comme d’hab.), mini-jupe sans sous-vêtement comme promis, bottes qui arrivent en-dessous des genoux, petit col roulé marron qui moule mon bonnet B (ouais maintenant vous savez.) J2 est comme qui dirait « merguez » de me voir.

Main qui glisse sur mes genoux, essaient de glisser entre mes jambes… « Mmmm », je dis, en guise de désapprobation. Il retire sa main. On traine dans ce quartier de mon enfance, et en plein centre-ville – ok il n’y a pas vraiment de risques de voir de la famille mais quand même, merde ! Je vais pas me faire tripoter comme ça ! Y’a pas marqué « jambonneau », sur mon front, pour info. J2 se résigne et conduit, on échange quelques mots, poussé par sa gentillesse je finis par lui dire tout ce que je pensais de notre rendez-vous dernier, le fait qu’il passe de l’anus au vagin avec le même préservatif plusieurs (« mais tu ne disais rien, je pensais que c’était ok ! » moi, offusqué : « ouais ça va, je mimais bien la fille pas contente quand même non ? T’écoutais pas mes gémissements ? ») Il hoche du chef, lâche le volant pour me caresser les genoux. Je lui parle de l’argent qui a disparu, que j’ai aps apprécié du tout – il dit qu’il a oublié, qu’il n’aurait jamais fait ça volontairement. Je conclus qu’en fait j’étais dans une période où tout le monde me décevait et que j’ai finit par me faire à l’idée que lui aussi m’avait déçu. Il a dit oui, tu devais être dans une mauvaise passe, parce que je ne t’aurais jamais fait ça volontairement. J’ai hoché du chef, lui ait sourit, attrapé d’un geste furtif le mini-ourson sur son tableau de bord et je l’ai caressé doucement. Arf – ce genre de trucs, c’est super chou. Ca veut dire que ses enfants montent souvent dans la voiture (ou non, sur l’étiquette au dos, y’avait l’enseigne d’une chaîne d’hôtels.) Mais on n’a pas parlé de ses enfants. Je lui ait dit que je voulais ce nounours – il m’a dit ok. J’ia dit grandeur nature. Il a rit, il m’a demandé où est-ce qu’il pourrait bien le foutre et qu’est-ce qu’il pourrait en faire, justement. On s’est sourit.

Perdus.

On était perdus dans la ville à cause de moi – je pensais pouvoir le guider jusqu’à l’hôtel de mon choix (qui se trouve à exactement cinq minutes à pieds de l’hôtel cheap habituel) et en fait, on n’en finissait pas de tourner en rond. J’ai finit par lui avouer qu’on était perdus – il a pas bronché, mais ça se voyait qu’il était contrarié. Je me sentais encore comme une petite fille qui allait se faire gronder. J’ai tourné la tête vers la fenêtre, et j’ai attendu que ça passe. Et évidemment que non, ça ne passait pas. « Tu me fais la tête…? Tu ne me parles même plus. » Il a regardé vers moi, regardé les panneaux d’affichages, regardé vers moi encore, essayant de donner le change. « Mais non Chouchou, je te parle encore, c’est juste que je ne sai spas trop où on est… Et puis, parle moi toi. » Oufff, il ne m’en voulait pas. C’est tout ce que je voulais. Je trouvais ça trognon que malgré sa découverte (navrante) de mon sens de l’orientation (navrant) il soit toujours aussi mimi. Ca m’a plus ou moins fait craqué.

Tadam !

Après dix minutes, nous voilà devant l’hôtel de mon choix. Il va régler, je reste dans la caisse. Je pense à l’après. Comment ça va se passer dans la chambre, est-ce que ça sera encore glauque, est-ce que… ou bien… ou encore… Clic clic. Voiture dévérouillée, pied à terre, fouette cochet. Uh-dah. Chacha au trot jusqu’à la chambre.

Petit bisous, mains qui glisse, son corps qui se frotte contre mon corps nu, ma bouche qui – censuré – je m’allonge, il est au-dessus de moi, j’attends, je guette, je trépigne d’impatience et ça y est, c’est le coup de grâce, il est en moi.

Woah.

Oh mon dieu, mon dieu, mon dieu ! Il m’avait MANQUE ! Il m’avait manqué son membre trop puissant, ses coups de reins fabuleux, son regard perdu entre le désir et le plaisir, le rouge qui lui monte aux joues, les gouttes de sueur, son corps cambré me pénétrant encore et encore… Je lui dit spontanément ce qu’il a toujours rêvé que je lui dise, je le pense, je le pense vraiment… que je suis à lui, que je ferais toujours ce qu’il voudra, qu’il m’a tellement manqué… Mon coprs fait badaboum, je veux l’embrasser, l’étreindre, le goûter, le mordre, le… Ohhhh mon dieu… Ses doigts sur moi, en moi, partout… J’ai envie de lui ! J’ai envie de lui, encore, encore, encore. Bon bien sûr, je simule encore un peu, je soupire un peu dans ma tête d’avoir à faire semblant de jouir deux autres fois (ou plus)… Mais globalement, c’est bon, c’est très bon, c’est très très bon d’être là, avec lui, à lui.

C’est marrant parce que cette fois-ci, son liquide séminal n’était pas si goûtu que ça. Enfin – que demande le peuple.

Douche pour monsieur, serviettes en papier et lavabo pour madame. Test miroir : Chacha est ravissante et épanouie. Gégé. Douche pour madame. Posture allongée sur le dos pour monsieur. Test regard-en-speed-dans-la-chambre : J2 est souriant et détendu. Gégé.

Douche express pour monsieur. Longuette pour madame, qui se fait attendre.

Je sors avec regret, le rejoint sur le lit. Je dégouline d’eau, mes cheveux enroulés négligeamment dans la serviette, font de petites perles dans mon dos, sur mes reins, sur le bout de mes seins. J2 veut me prendre dans ses bras. « Ah, t’es mouillée ! » On explose de rires. Je reste près de lui, on échange quelques mots, il me dit qu’il est très content, que comme toujours c’était très bien, on se fait un bisou plein de tendresse. Il me dit qu’on est là pour s’amuser, pas pour se prendre la tête (référances aux pratiques – qu’il a évité – dont je n’étais pas contente.) Il me caresse le menton, sourit, glisse les billets dans mon sac. Je ne regarde pas, lui dit du menton « vas-y, je te fais confiance. » Lui : « ah non mais vu que la dernière fois j’ai oublié et que je me suis fait engueulé ! » Je souris, lui tire la langue, il explose de rires. Il m’a tellement, tellement manqué…

Ce que j’aime avec J2, c’est l’après. Après, on parle toujours d’un tas de trucs (les mêmes trucs qui me gonflaient la dernière fois me manquaient ce jour-là), de nos vies respectives, de la prochaine fois. Cette fois-ci, il ne me dit pas la prochaine date, je doute un peu du coup, mais je préfère le prendre bien, me dit qu’il a mon mail et mon téléphone. Il m’embrasse sur le front, me dit qu’il regrette qu’on n’ait pas eu le temps de vraiment se parler – j’ai pris trop de temps sous la douche – me dit à très vite, me dit – comme toujours – que si j’ai oublié quelque chose, je lui rapporterais la dernière fois. Il part à pas de loups. Sur la table, la facture de la chambre – une cinquantaine d’euros. Et pourtant, quand je compte la liasse de billets, il n’a pas enlevé un euro à mon tarif habituel. Sourire.

Douche encore plus longue, habillage en speed, clin d’oeil au miroir. Il n’y a qu’avec J2 que je met une tenue de rechange dans mon sac du coup ça fait très James-bond-girl quand je sors à nouveau de la chambre d’hôtel (je passe des talons aux Converses.) C’est pour ça que passer l’épreuve de la réception dans l’hôtel cheap était si embêtante… Et aujourd’hui, enfin, j’étais à l’aise dans mes pompes et je pouvais sortir de l’hôtel sans qu’on m’épie d’un oeil. Ouuuuf. Finalement, ça valait le coup de renouer avec J2.

Chacha, qui se rapelle avec plaisir ce que ça faisait d’être dans ses bras. J2, mon chouchou, mon favori, mon VIP. Je l’adore…

Publié dans:Non classé |on 15 avril, 2008 |4 Commentaires »

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