L’écharpe rouge (deuxième et dernière partie)

Tu n’es pas spécialement mon type de mec, je te trouve normal-beau (sur une échelle de moche à canon). Tu es très mince mais globalement tu es charmant. ON marche pendant quelques minutes. Mes talons claquent su rle macadam, je te raconte mon rendez-vous de la veille, tu m’envoies deux-trois vannes, tu es prolifique en matière de méchancetés et chacune de tes piques sonnent dans mes oreilles comme autant de « j’t'ai cassé » d’un Brice de Nice en pleine forme. Je boude.

Ta main glisse parfois autour de mes hanches. Tu me souris, tu me regardes franchement dans les yeux, tu m’aides à porter ce sac en plastique qui contient tous mes féminins (et même mon sac à main l’instant de cinq malheureuse minutes – j’espère que tu as apprécié !) J’ai surtout retenu quand tu m’as demandé si ça ne me saoulait pas trop de ne pas être en taxi, parce que selon toi et selon mes posts, je serais une fana de taxis. J’ai retenu ça parce qu’en sachant que je prends le bus tous les jours ça m’a fait froncé du sourcil. Je me suis demandé si tous les lecteurs du blog me percevaient comme une pauvre snobinarde ou si bien au contraire ils avaient compris que le taxi était lié à ma seconde vie. Fin bon. Je ne sais si tu as dit cela dans un sens ironique (« ça lui fera les pieds! ») ou par pure camaraderie. Je décide de ne pas y penser.

La journée se passe toute en douceur. On regarde quelques DVD, je me réchauffe contre toi. Je n’aime pas ton trois-quart noir et je n’aime pas tes chaussures mais j’adore ton jean et ton sweat. C’est vrai que tu fais plus jeune que l’âge annoncé mais je sais surtout que c’est un jour spécial pour toi. Tu me chouchoutes, tu es aux petits soins, tu ris en regardant les épisodes d’une de nos séries préférées et je ris avec toi. Je suis bien, là. C’est bon d’être dans tes bras. Je décide de faire abstraction totale de mes préjugés et je te regarde du coin de l’oeil, je guette tes mains, ton visage, ton sourire. JE craque pour ces lèvres. Et je succombe face à ce regard charmeur. Avec les minutes qui passent, je te trouve même un petit côté Romain Duris non négligeable puisque je suis carrément fan. J’en ai rêvé longtemps de tes doigts sur ma peau, de tes lèvres contre mes lèvres, du symbole absolu de ta virilité enfouie en moi, de mon corps brûlant chevauchant ton corps à toi, dans un accès de passion. Ton visage grimace, se déforme, se défait. Tu m’avoues dans un souffle que ça fait une semaine qu etu as envie de moi. Je te murmure que je suis à toi (et c’est la première fois que je murmure cela), je te supplie de me faire jouir.

DVD, sexe, en-cas, sexe, nouveau DVD, sexe, sieste, sexe, casse-dalle, sexe, dodo.

Je te regarde fixement fumer ton joint et bosser sur ce rapport de stage. J’ai envie de toi, encore, encore, encore. JE sais que tu dois bosser alors je me freine, j’évite de te sauter dans les bras et de me frotter contre toi mais j’ai littéralement envie de te bouffer. Tu m’inspires l’envie d’écrire alors j’écris un début de parodie de romans d’ados, un truc qui pourrait me servir de base plus tard, quand je me remettrai sérieusement à l’écriture. « Tu n’auras pas de mal à remplir ton blog », tu dis. Je secoue la tête. J’explique : « j’écris à l’instinct, mes doigts doivent se libérer sur le clavier comme les doigts du musicien sur le piano ; je ne pense pas écrire un jour quoi que ce soit sur toi et moi sur le blog. » Tu hoches du chef. Je suis heureuse, tu sais. Parce que dans mes instants de bonheur j’ai toujours su graver en moi une seconde de ces états de liesse. Et quelque part au fond de moi, je me rappelle de cette image. Tu es assis devant ton bureau, cigarette-qui-fait-rire à la main, ta tête oscille entre l’écran télévisé et l’écran de ton ordinateur, de temps en temps tu regardes vers moi avec ce froncement de sourcil qui traduit ton étonnement – tu te demandes sûrement ce que je fous, à te regarder comme ça. Je voulais juste te peindre au fond de mon coeur, je jamais oublier ce moment, garder un fragment de cette journée dans une partie de moi pour ne jamais l’oublier. Tu es beau dans ce souvenir, tu sais. Tu es chou. Et même archi-chou. RIen ne viendra jamais remplacer la place spéciale que tu as pris dans mon coeur.

« Chouchou, j’ai froid. »… »Chouchou, je veux un bisou. »… »Chouchou, je veux un câlin »… »Chouchou, je ne peux pas me nourrir, j’ai pas de bras ! »…. »Chouchou ? Je t’adore ! »

La nuit tombe (trop) rapidement. Tu m’as montré les photos de ta vie, photos qui m’ont rendu un peu plus accro à toi, tu m’as fait des petits bisous et d’énormes câlins, tu m’a fait l’amour et chose étrange, alors que j’ai horreur de cela chez tous les autres hommes que je connais, le goût de tabac froid sur tes lèvres à croquer ne me dérange pas plus que cela. On s’endort dans les bras l’un de l’autre. JE me réveille souvent. Je t’embrasse et je vois ton corps n’être plus qu’un grand frisson et je souris. Parfois, c’est toi qui vient tout contre moi, tu m’entoures de tes bras et tu poses ta tête contre ma poitrine et tu souris. Je voudrais que cet instant dure toujours, ne jamais te quitter. Et le téléphone sonne…

Petit-déjeuner rapide, je m’habille, tu m’expiques comment me rendre à la gare. Tu insistes pour que je porte cette écharpe rouge et je m’amuse à jouer les bourges (« Chéri, ça ne fait pas du tout ton sur toi ! » ; toi : « Mmmm je pense qu’à cette heure-ci tout le monde s’en fout ! ») Aujourd’hui je m’en veux de ne pas t’avoir tenu la main sur le trajet jusqu’à l’arrêt de bus. Tu me tends deux euros pour un ticket de bus (qui est comme un vestige de cette journée avec toi), on s’embrasse une dernière fois et te voilà parti et me voilà seule. Soupir.

Je croise ce type sur le chemin de la gare qui m’indique où acheter les billets. On discute cinq minutes, il a le phyisque d’un rugbyman, du genre qu’on trouve beau gosse après avoir fait deux-trois fiestas avec lui, fort sympathique au demeurant. Il glisse dans la conversation qu’il habite à quelques kilomètres de ma ville et nous échangeons un sourire de chauvins. Il va sur la capitale et em souhaite bonne chance pour la suite d’un hochement de tête entendu. Vingt minutes plus tard, me voilà dans le train.

Je t’envoies quelques texto et t’appelles dans la matinée. Je n’ose pas te dire à quel point je suis pressée de te parler ce soir, je ne sais pas si tu m’aimes toujours bien, j’ai peur de la suite. Mais je n’ai aucune raison de m’inquiéter, tu me dis qu’on se retrouvera sur la messagerie instantannée dès que tu sortiras du taf et puis qu’il faut que l’on s’appelle ce soir, comme d’habitude. Je suis soulagée. JE suis heureuse que tu ressentes la même chose que moi, tellement, tellement heureuse ! J’apelle ma best (la deuxième) et on squatte un fast food toute l’après-midi, à se faire draguer par des blacks (on est black toutes les deux.) Je lui parle de toi très vaguement, j’évoque juste à quel point ce week-end était fa-bu-leux, j’évite de m’emballer, j’attends que ce nouveau nous veuille dire quelque chose de signifiant pour lui en dire plus, parce que je lui ait déjà parlé de mecs qui ont finit par me briser le coeur et que cette fois-ci je ne veux pas que ça arrive. Je t’appelle entre temps, j’ai envie de t’entendre, j’ai envie que l’on discute. Ta voix, arf, ta voix. Depuis le matin que je ne l’ai pas entendu, elle m’a littéralement fait craqué. On s’est promis de se connecter plus tard sur la messagerie instantannée pour discuter.

Me voilà devant l’écran. Je t’envoies un message bien qu’il soit indiqué que tu es occupé. Pas de réponse. JE t’appelles, pas de réponse. Je décide de prendre mon mal en patience et d’appeler le soir avec mon forfait spécial. Trois appels plus tard, tu me dis que tu es en train de célébrer ton anniversaire en famille. Je me sens bête, j’avais oulié que c’était ce soir-là. Tu me demandes, alors, tu as édité ton blog ? Je réponds que oui. Tu montes en quatre vitesses, allume ton PC, t’étonnes que dans les premières lignes je dis que j’ai passé le week-end en famille, avec la gastro en prime. J’explique : parce que je viens de pulier la suite de mes (més)aventures avec C. et de ce qui s’est passé avec J. Ta réaction : ah. Je te dis de em bipper quand tu as finit, que je te rappellerais. Tu réponds ok, à plus tard.

J’ai attendu toute la soirée.

Je suis un peu dépitée. J’arrive pas à croire que je n’ai pas de sms de toi cette nuit-là, wue tu ne m’appelles pas pour me réveiller le lendemain matin. PEut-être que tu ne veux pas abuser de ton hors-forfait. Ou alors peut-être que tu as compris dans le message que je t’ai laissé à onze heure la veille que j’étais fatiguée à cause du voyage et tu ne voulais pas me déranger. J’attendais avec une impatience folle l’heure où d’habitude tu te connectes sur la messagerie instantannée. Quelques heures plus tard, tu es là. De nouveau, la messagerie indique que tu es occupé. J’attends quelques minutes, n’ose pas t’envoyer de messagesparce que je sens que tu ne va pas répondre. J’attends que tu fasses le premier pas, parce que c’est moi qui t’aies contacté la dernière et je me demande si toi aussi derrière ton écran tu es hésitant. Après de longues minutes sans signe de toi, je décide de me déconnecter.

Le soir, je t’appelle. Premier message que je laisse sur ton répondeur, te disant de me bipper et que je te rappellerai.

Je me demande ce que tu fais. Où tu es. Avec qui tu es. Si tu penses à moi. Je me connecte de temps en temps pour voir si t’es par là. JE ne sait pas ce qui se passe. Es-tu à une soirée, quelque chose d’important ? En temps normal, tu aurais décroché à la première sonnerie, tu m’aurais envoyé un texto depuis la veille pour t’excuser de ne pas m’avoir rappelé, tu aurais répondu pour me dire de rappeler, tu m’aurais averti que tu faisais quelque chose qui te prendrait du temps.

Chaque minute qui passait voyait naître une nouvelle hypothèse dans mon esprit. JE guettais un texto, un appel, le mondre bruit suspect de mon portable qui pourrait traduire que tu allais me donner signe de vie. Je me disais mais… il avait l’air d’avoir passé un bon moment ce week-end. Je me disais mais… il doit y avoir un soucis, quelque chose. J’était terrifiée à l’idée que tu ne rappelles pas.

Mais tu n’as jamais rappelé.

A minuit moins le quart ce soir-là, je t’ai laissé un message vocal pour te dire que j’avais l’impression que tu en voulais plus me parler, que si cette impression était fausse alors je comptais sur toi pour me donner signe de vie et que si au contraire elle était bonne, alors je te souhaitais plein de bonnes choses. C’en est resté là.

Et puis deux jours plus tard, en me connectant dans un cybercafé, je vois que tu m’as laissé un message peu de temps après que je me sois déconnecté la veille. Une lueur d’espoir s’illumine dans mes yeux, je me dis mais oui, c’est évident, tu t’es connecté via ce fac-similé de messagerie instantannée donc tu n’a pas eu ses messages ! J’empoigne mon sac, fouille à l’intérieur, extirpe le fameux téléphone portable, t’appelles… Sans succès. Première sonnerie. Deuxième sonnerie. Troisième sonnerie. Je te laisse un message disant que je viens de lire ton message, que je ne comprends pas bien ce qui se passe, mais tant pis. A nouveau, l’espoir me quittait.

Je ne comprends pas bien ce qui s’est passé. Je me suis refait le week-end dans ma tête, j’ai ressasé le moindre souvenir enfouit dans ma tête. J’essaie de deviner, d’accuser une parole ou un geste, j’essaie de savoir ce que j’ai fait qui ait pu te mettre dans un état où tu décides qu’il n’est pas bon de me rappeler, de m’envoyer un texto, un mail. JE ne trouve pas. Je me demande si tu as fait ça pour découvrir qui était derrière ces lignes, si tu as fait ça pour voir si tu pouvais me modeler comme ces filles que tu décrivais comme « maléables », quelles étaient tes motivations. Je n’ose pas me dire que j’ai donné ma confiance à quelqu’un qui ne la méritais pas. Je n’ose pas me dire que toutes ces attentions étaient fausses, que tu savais avant même que je pose le pied dans ta ville que tu n’allais jamais me rappeler. Je n’ose pas me dire que tu es ce genre de mecs, parce que je me suis confiée à toi, j’ai cru en toi. Tu n’es pas comme ça.

Je suis passée par la case crise de larmes, je suis passée par la case où je me suis détestée, spirituellement et physiquement. Je suis passée par la case où j’ai dû me faire à l’idée que oui, c’est cru et c’est vulgaire, mais je me suis faite « baisée. » Je t’ai insulté de tous les noms, j’ai eu le sentiment d’avoir mit ma confiance dans un imposte qui n’attendrait de moi que de paraître dans un blog dont tout le monde se fout. Je ne comprends pas comment tout cela a pu arrivé, pourquoi j’en suis là. Il y a quelques semaines, il ne se passait pas une journée sasn que je n’ai de nouvelles de toi et tout à coup, plus rien. Ca fait mal au coeur – tellemement mal. Je t’ai ouvert le siège de mes sentiments et je me suis donnée à toi, corps et âme. Tu m’avais montré tellement d’affection… celle-là même que tu retirais d’un coup. C’était dur.

Il m’arrivait de fixer un point dans le vide pendant de longues minutes qui étaient peut-être de longues heures. Je soupirais. Je te voulais toi. C’était une erreur, tu avais oublié mon numéro, perdu ton portable, tu ne savais pas comment me joindre, un acident grave s’était produit et tu ne pouvais ni me joindre ni être joint momentanément. Peut-être aussi qu’en parlant de moi autour de toi tu avais découvert que finalement je ne plairais à personne ou peut-être… peut-être… je t’ai trouvé mille excuses.

« Non mais Chacha, je t’en voudrais trop si après notre petit week-end tu ne me dis pas franchement si tu veux me revoir ou non ! »

C’était toi, qui avait dit ça. Et c’était toi qui ne rappelait pas. Triste ironie du sort ou calcul machiavélique ?

Je fais toujours gaffe au comportement post-coïtal, or les 24h suivant notre jounée-sexe tout me portait à croire que la magie opérait toujours. Je t’ai inventé des prétextes pendant les 48h qui ont suivit. Sursautant à chaque coup de fil, vibrant à chaque texto, me connectant à chaque minute sur la messagerie instantannée. Et puis un soir, j’en avais marre d’éclater en sanglot toutes les dix minutes, de passer de la fille triste à la fille hystérique, de perdre tout ce temps à cause de toi. Je suis allée dans la salle de bain, face au miroir, et je me suis forcée à me scruter pendant de longues minutes. Je me suis forcée à me sourire et à garder ce sourire aux lèvres pendant quelques temps.

Non, je n’étais plus l’ado conne et naïve que deux mecs avaient fait souffrir de cette même manière quelques années plus tôt. Non, je n’allais pas me laisser ronger par le souvenir pendant des jours entier, des minutes entières, des secondes entières avec des plaintes et des complaintes, des songes et des mensonges – j’allais enfin agir comme une adulte. Je me suis rappelée la jeune femme ravissante que je devenais et puis je me suis forcée à arrêter de pleuer. Je me trouvais bête d’avoir les yeux rougis à cause d’un type trop lâche pour me dire ce qui ne lui avait pas plu chez moi. J’ai pris une grande inspiration et j’ai effacé tes textos après les avoir relu intégralement. J’ai effacé ton numéro, toute trace de ta présence sur mon portable. En réalité pendant des heures j’ai espéré que tu rappelles encore et que tu cries au malentendu, et à l’imprévu.

T’effacer de ma vie m’a permit de me libérer du point qu’était devenu le fait de t’attendre.

Moralité de cette histoire en dix points, by Chacha.

1/ Ne jamais faire confiance à un inconnu, qui plus est l’un de vos plus grands lecteur (c’est drôle de se dire que le scandal arrive par celui-là même qui en lisant de pareilles anecdotes aurait crié au manque de respect et à l’infâmie) Les inconnus trop charmant qui te respectent, c’est sous droit d’auteur dans les films, les téléfilms et les séries TV hollywoodiennes.
2/ Etre Chacha ne me protège de rien – je dirais même que ça incite des gens à me faire du mal. You-pi.

3/ Je suis toujours la jeune fille fleur bleue et naïve qui rêve au Prince Charmant bien qu’elle sache qu’il n’existe pas.
4/ Par conséquent, je ne veux plus jamais rencontrer qui que ce soit par rapport à ce blog. Les règles ne sont pas toutes faites pour êtres transgressées. Dura lex, sed lex (si vous ne savez pas ce que ça veut dire, faites du latin)

5/ Ne plus jamais insinuer que je peux tomber amoureuse d’un client/client potentiel. Le mal arrive toujours de ceux dont on pense/veut le plus de bien. Chacha désormais ça veut dire « le cash avant, le fun après. » Véridique.

6/ C’est bon de voir que mes pannes de coeur m’aident à mûrir et à me construire. C’est jouissif de constater que ceux qui criaient haro sur le capitalisme me poussent aujourd’hui à bâtir une forteresse de vénalité qui les boutera hors du royaume de mon coeur (et de mon cul) pendant un bon moment. (Suis-je vraiment ce genre de fille ? Qui devient mauvaise parce que quelqu’un s’est foutu d’elle ? Seul l’avenir nous le dira…)

7/ J’en ai marre d’écrire !

8/ J’ai envie au fond de moi de lui hurler de revenir et je me dis qu’après tout, s’il rappelle, je serais ok pour m’excuser et ça mais

9/ Y’a Chacha-la-garce qui crie « ben alors casse toi, pauvre con ! »

10/ Au finish, je n’attends plus rien de cette histoire et ne veux plus jamais être en contact avec toi. Je t’ai laissé 7 jours pour revenir. Tu avais mon numéro de téléphone, mon mail, tu as l’adresse de mon blog. Bien sûr je te trouve malhonnête parce qu’après tout, toi tu peux passer sur ce blog et lire le récit de mes aventures pendant que moi j’ignore totalement ce que tu fais. Chaque fois que je fais un choix dans la vie, je me demande si 10 ans plus tard je l’assumerais encore – j’imagine que tu vivras très bien avec l’idée de ne m’avoir jamais rappelé. Dans ce cas, on n’a plus rien à se dire. Veni. Vidi. Mais pas vici.

P.S : La discothèque du moment : « Ce que tu m’as fait » (Sofia Mestari) ; « Il avait les mots » (Sheryfa Luna) ; « I quit » (Hepburn – j’adore quand elle dit dans la chanson « si un jour je suis sur le point de mourir, s’il te plait ne me sauve pas ! ») Note pour moi-même : je vire midinette ou quoi ?

P.P.S : L’écriture est ma thérapie. Elle exorcise mes chagrins d’amour et magnifie ma souffrance tout en m’aidant à relativiser. Journal intime virtuel, que je t’aimeuh…

Chacha, qui est sur le cul parce qu’elle vient de recevoir un appel de C. qui l’invite à déjeuner. Après que je lui ait dit que je ne veux plus jamais le voir ? Arf – les hommes. Vous croyez qu’il a changé ? Chacha, toujours sur les starting blocks.

Publié dans : Non classé |le 25 février, 2008 |7 Commentaires »

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7 Commentaires Commenter.

  1. le 25 février, 2008 à 20:21 Flyswatter écrit:

    Hé ben, v’la une vilaine chute pour cette histoire.
    Rien ne laissait présager hier que le dénouement serait aussi pathétique.

    Rahlala, je sais ce que c’est, mais oui, elle a pas le temps, elle a perdu son portable, elle s’est faite capturer par les aliens Kang et Kodos et la bas sur
    Betelgeuse la Rouge, ils ne reçoivent pas le signal GSM…

    Le téléphone devient soudain un objet qui ne peut plus appeller l’extérieur de son appartement
    Alors qu’en fait il arrive que quand je ne vérouille pas mon portable, il appelle des fois tout seul !!!

    Ceci dit, il aurait au moins pu faire le coup du subtil et trés élégant « moi tu sais je ne suis pas trés téléphone …. » (nan sans dec, juste maintenant ?).
    Pas trés courageux, mais au moins ça mets la pupuce à l’oreille …

    Pour ta discothèque, je te conseille de l’enrichir du plus grand chanteur de tous les temps, qui redonne la pèche quand l’ambiance est un brin morose : Otis Redding.

    Bonne fin de soirée

  2. le 26 février, 2008 à 0:21 Chacha écrit:

    Nan, tu connais Otis ?

    Enfin je dis ça genre c’est mon pote mais en fait j’ai passé tellement de temps à écouter ses albums que ça se pourrait bien, quand on y pense…

    Arf Otis… Et Patti Labelle, et Nina Simone et Ray Charles et Marvin Gaye et Maxwell et… Pfouu, ne me lance pas sur ce sujet, l’ami, je risque de t’endormir.

    Chacha, ravie qu’on ait les mêmes goûts musicaux !

  3. le 26 février, 2008 à 7:55 Flyswatter écrit:

    Oui, Otis , c’est la pèche pour partir le matin.
    Je connais un peu Ray Charles, Marvin Gaye(je suis pas fan de tout).
    Les autres, c’est un peu jaaaz pour moi :)

  4. le 26 février, 2008 à 13:45 Chacha écrit:

    Jazz – arf, l’insulte…

    Nan perso j’aime moyen le jazz pour moi il faut absolument qu’il y ait des paroles sur un rythme sinon ça devient vite ennuyeux… Enfin quand j’ai besoin de calme passe encore, mais le reste du temps je m’en passe très bien.

    Disons plutôt que le reste c’est du blues, de la soul et de la nu-soul… Fin bon…

    Chacha malade, c’est pas beau à voir :(

  5. le 4 avril, 2008 à 14:05 Pazuzu écrit:

    Je tombe de Charybde en Scylla… Je me rends bien compte que j’écris après plusieurs mois, ne m’en veut donc pas de réagir sur ce que j’ai lu, mais, là, je songe au suicide…

    Enfin, jusqu’au moment où je me rends compte que je suis sur la section « Coup de gueule » ! ^^

    Les hommes sont des porcs, je le sais bien, j’en suis un…

  6. le 17 avril, 2008 à 15:29 Chacha écrit:

    Bah super, Pazuzu, vous devriez songer à faire un club :)

    Et surtout, ne m’invite pas, j’ai déjà donné.

    Chacha.

  7. le 23 avril, 2008 à 10:38 Pazuzu écrit:

    Un club ? Mouais… Il existe déjà, ma chère. Cela s’appel l’humanité. Fou, non !? Et je t’avouerais que j’essaye depuis bien longtemps de jeter ma carte de membre.

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