Chacha en mode Shopping.

Depuis peu, je dois faire face à un nouveau budget : le shopping. Pas le shopping genre j’achète ce qui me plaît, plutôt le shopping genre j’achète ce qui leur plaît. Effectivement, J2. (le mec dont je ne connaissait pas le nom a confirmé hier matin l’appel – et il s’appelle J. on l’appelera J2 histoire de pas confondre avec le premier J.) m’a demandé de porter des bas et une jupe moulante pour la prochaine fois que l’on se voit. Et le mec trop sexy qui m’a comme qui dirait demandé d’être le « cadeau » de son pote m’a suggéré de porter un petit jean moulant. Donc, vendredi matin, Chacha fait face au froid hivernal pour la bonne cause : le désir du client.

J’ai commencé par chercher des talons pour aller avec la mini et les collants, j’ai regardé un peu partout dans les magasins mais c’était toujours trop ceci ou trop cela – et puis j’ai une paire d’escarpins très sexy et très classe à la maison, je ne vois pas pourquoi je devrai en acheter d’autres. Après ça, j’ai cherché pour la jupe, mais c’était toujours du jean, ou c’était coupé juste au-dessus des genoux (j’aurais voulu plus court) ou les couleurs étaient vraiment hiddeuses. Du coup, par désespoir, je me dirige vers ce magasin que j’ia évité depuis peut-être deux ans qui affichent toujours des prix 5€ pour plus cher qu’ailleurs pour les mêmes articles (parfois cette marge de plus que…le magasin d’à côté.) J’ai le souvenir qu’il y avait toujours quelques articles trash par là, alors je suis rentrée masi vraiment il n’y avait rien de spécial. Ah si, le videur, très fin, qui m’a collé au derche. Je me suis arrêté et l’ai regardé droit dans les yeux – il a fait comme si il ne me filait pas et a continué sa route. Il n’y a que les paysannes sans goût pour voler dans ce magasin - et les gens qui sont deséspérés d’avoir un style un jour. Fin bref. Dernier recours pour trouver la jupe moulante, prendre la direction du palais des petites pisseuses : Jennyfer. (pisseuse : n.f, fille qui écoute Diam’s à fond dans le bus avec sa bande, dit des mots arabes dans ses phrases pour attirer l’attention des jeunes hommes maghrébins et noirs issus de l’immigration, a deux à trois couches de maquillage pour dire qu’elles est une femme, parle fort dans le combiné quand elle discute avec son « keumé » pour bien spécifier qu’il a 10 ans de plus qu’elle et a obtenu le permis B un jour avant, a sur MSN des pseudos avec « so glam » et « so fashion » et se tape littéralement des barres en racontant ses (vieilles) embrouilles (pourries) avec telle fille de telle cité.) Au finish, j’ai abandonné l’idée d’acheter une jupe parmis les trois que j’ai trouvé là-bas, parce qu’elles étaient toutes trop rigides.

Avant de retourner chez moi, je suis allée faire un tour vers Yves Rocher et j’ai acheté ce lait corporel irisé que j’aime tant – ça faisait un moment que je pensais à y aller, mais je n’avais jamais vraiment envie. Après ça, j’ai pensé que ça serait marrant d’aller à Sephora. Je ne sais pas ce qui me prenait, j’était sûrement dans mes bons jours. Faut dire, ça faisait un petit bout de temps que je pensais à prendre mon courage à deux mains et aller voir une conseillère beauté, si il y en avait une dans les parages. Je regarde vite fait les parfums, je continue un peu dans les rayons et tombe sur celui dédié au make-up pour blacks. J’ai toujours trouvé ça con, le maquillage. Et pour peau noir, environ dix fois plus. Pourtant, ma soeur est très portée sur les cosmétiques et j’ai toujours rêvé d’avoir ses dizaines de produit, même si je suis plus pour la défense de la beauté naturelle dans le genre. Mais bon, si je dois être le cadeau d’un beau footballeur bientôt, et même pour les clients en général, je me suis dit que je pouvais bien faire un effort. J’hésite à demander à cette vendeuse un conseil – de toutes les façons elle est vite appelée. Ensuite, une autre vendeuse passe et me demande si tout va bien, en coup de vent. Elle s’imaginait sûrement que je dirai « je regarde merci » (comme on dit souvent en général) parcequ’elle était sur le point de continuer sa route quand je lui ai demandé conseil pour ce gloss avec de la vitamine E de chez Iman. Elle me conseille, teste avec ma peau. Je lui dit qu’en me levant ce matin j’ai trouvé que mes cils n’étaient pas super, elle me conseille un mascara. J’enchaîne avec le fond de teint, je lui confie que je n’ai jamais compris l’intêret, elle me dit que c’est pour unifier le teint et me maquille. Je lui demande conseille pour les produits que je vois sur une pub d’Iman, genre « ce mannequin porte… » J’ai acheté du gloss, du fond de teint, du mascara, du fard à joue et du fard à paupière Iman. A ça, j’ai ajouté du maquillage anit-cerne de chez Black-up et tous les accessoires dont elle s’est servi durant la démonstration. Je me trouvais jolie et fraîche, et elle était vraiment sympa – rien à voir avec les vendeuses snobs et autres coincés du cul que je rencontre dans les rayons. Elle souriait, on plaisantait, une vendeuse est venue pour dire comme quoi elle maquillait bien, que ça mettait vraiment les yeux en valeur – ce que j’en avais à foutre. Ca sentait vraiment le truc marketing. Moi, je me trouvais jolie et bien conseillée, c’est surtout ça qui importait. Passage à la caisse. Elle me dit qu’elle va me chercher quelques cadeaux et sourit à la femme à la caisse, sûrement sa boss… J’ai dépensé le prix d’une PSP à Sephora.

Sur le chemin du retour, je me sens mi-bien, mi-mal. Je suis assez contente d’avoir tout ce make-up et d’être sûre que j’ai prit ce budget pour des mois et des mois mais bon, à ce prix-là, ça fait mal aux fesses quand même. Pour me changer les idées, je décide de faire un stop au KFC. Je suis en train de me demander pour quel menu je vais opter quand le téléphone sonne. Un client potentiel sûrement car le numéro s’affiche mais je ne le connais pas.

« Allô ? »

C’est D. Oui, c’est bien D. A qui je pensais il y a deux ou trois jours en me demandant pourquoi il n’avait jamais rappelé, ce qui s’était passé, ce qui se passait dans sa vie. Le fameux D. qui m’avait laissé en plan pour le ciné. Il est de retour en ville, je lui ai manqué, il a taffé à mort depuis. Je dis ok. Il me dit qu’il aimerait bien qu’on se voit dans un hôtel direct, vu qu’il fait froid en ce moment. Je dis « ah tu veux me voir aujourd’hui? » Il dit oui, pourquoi pas. Je lui dit de rappeler plus tard. De retour chez moi, je me pose devant l’ordi, je mange, je glande. Il rappelle mais j’ai la flegme de me bouger les fesses là, tout de suite, maintenant – c’est aussi pour ça que je refuse les rendez-vous de dernière minute. Il me dit qu’il part réserver une chambre près de l’hôtel où j’ai rencontré J2 la dernière fois, qu’il m’appelle dès qu’il y est. Finalement, je partirais quatre heures plus tard que l’heure prévue – la flegme, et puis vu comment il s’est comporté jusqu’à présent avec moi, il mérite bien ça. Je laisse le téléphone sonner dix huit fois pendant que je suis sous la douche, en train de m’habiller, dans le bus. J’ai envie d’atteindre le nombre d’appels manqués d’affilé record dont les filles parlent dans « bimboland. » Ca m’amuse de lire ses texto paniqués (« tu vas venir? »; « non mais je t’appelle parce que je voulais savoir si tu veux que j’achète quelque chose »…) La dix-neuvième fois je décroche et je confirme que je suis pas loin.

Dans la chambre. On discute de tout et de rien, on zappe les chaînes à la télé, il roule un bédo et me demande si j’ai froid. Je répond oui. Il me demande si je voudrais qu’il me réchauffe, je répond évidemment. « C’est comme si c’était fait! » On est vite passé à l’action…derrière. Il vient très vite. Son portable vibre, il me dit qu’il doit y aller, que ses potes l’attendent pour dîner, que c’est l’anniversaire d’un ami très important et que comme il est de retour ils sont impatient de le voir. Il me laisse toute seule dans la chambre en me disant que son pote passe le prendre en bas de la rue de l’hôtel dans dix minutes. Moi, un peu paniquée, je demande s’il y a quelque chose à rapporter à la réception ou quoi que ce soit, il me dit non, qu’il connaît le gérant de toutes les façons. Je prends mon temps pour me rhabiller, me parfumer et pendant toutes ces longues minutes je me demande si il n’y a pas des types qui vont débarquer dans la chambre, ou quand je serai hors de la chambre, ou quand je serai sur le chemin du retour, ou dans le bus. En fait, je sais bien qu’il ne m’arrivera rien mais c’est quand même flippant. Evidemment, D. ne m’a pas payé, mais j’y suis allée pour le revoir, pour le fun. Il était sensé appeler pour qu’on « se remette ça » hier. Il n’a pas appelé, et de toutes les façons je poserai clairement les conditions s’il le fait un jour. Je l’aime bien et tout ça, mais faut pas pousser Chacha dans les orgies. (J’aime bien l’expression. Et je l’ai trouvé juste en l’instant. Nan, sans déc’. C’est ce qu’on doit appeler avoir un esprit brillant. Pour les conneries, certes, mais brillant quand même.)

Hier, deux appels le soir. Le premier, un type qui a un accent marqué italien. Il m’explique qu’ils sont deux et qu’il voudrait une escort pour ce soir, que son chantier n’est pas loin de la ville et demande si ça serait possible de se voir. Je dis non, que je ne vais jamais aux rendez-vous de dernière minute. Il dit ok mais est-ce que je peux le rediriger vers quelqu’un d’autre. Je prend son mail et lui soumet quelques numéro via MSN. Apparement aucune fille ne répond. Je commence à prendre pitié d’eux, je me dis bon allez, vas-y, même si j’ai dans la tête tous ces stéréotypes sur les mecs des chantiers (alors que la plupart du temps c’est des mecs adorables mais juste un peu bourrins sur les bords) et que je me dis que ça risque à plus de cinquante pourcent d’être un faux plan. Il insiste, donne un prix, après quelques minutes je me dis pourquoi pas – et cède. Il parle de prendre un GPS qu’il peut venir me prendre n’importe où et me demande de trouver l’adresse d’un Formule 1. J’ai horreur de ce type d’hôtel, mais bon c’est bien le genre où j’ai été avec R., et puis ce n’est qu’une soirée comme ça, alors pourquoi pas.

Entre temps le PA m’a demandé si je l’aimais. Je n’ai rien répondu. A un moment, alors que je suis tranquillement en train de ne rien faire de spécial (donc activité très soutenue), il m’appelle deux fois – je ne répond pas – et m’envoie un texto qui me dit qu’il est là. On passe la soirée ensemble et je me retrouve comme qui dirait emmerdée, parce que l’Italien (le bel italien?) doit passer bientôt… Finalement, je m’isole et rappelle le deuxième client et pendant qu’on discute, l’Italien dit qu’il est embêté parceque finalement, sa carte ne peut pas retirer plus qu’une certaine somme qui est au-dessous de ce que j’accepte dès à présent (mais équivalente à mes anciens tarifs.) Je lui dit de laisser tomber, de ne pas se prendre la tête, et il le prend plutôt bien, il me dit qu’il me rappellera si un jour il passe par là. Ouf… Plan avec le PA sauvé.

Le deuxième client, E. est plutôt du type sérieux. La plupart de mes plaisanteries tombent à l’eau et il prend chaque mot avec gravité. Il a 37 ans, habite sur la capitale, n’a pas envie de se prendre la tête et de s’attacher en ce moment. Il a dirigé une filiale dans l’informatique, a visité des pays asiatiques dont il en a retiré une grande leçon de vie. De temps en temps, le dialogue est plutôt inexistant, il parle et j’écoute, je parle il me coupe – il me saoule. En fait, je m’efforce un peu d’apprendre à le connaître, et puis finalement, le feeling se crée, on échange de nombreuses idées et il me dit même que je suis queqlu’un d’agréable au téléphone et si dans la vraie vie c’est pareil, je dois avoir un charme fou. Quand on vous dit des choses comme ça, à part pouffer, que voulez-vous faire… J’ai trouvé ça archi mais alors archi-chou. Je lui demande pourquoi moi, pourquoi une fille qui n’est pas sur sa ville. Il dit qu’il ne sait pas, que dans la page de présentatioin quelque chose dans mon style lui a plu. Qu’il y avait quelque chose d’original, de personel. J’ai sourit. J’ai prit son adresse e-mail et j’étais sensé lui envoyer un mail aujourd’ui – je ne me rappelle pas de son nom. C’est bête ça parcontre…

Et donc voilà, j’ai passé la moitié du week-end avec le PA (c’était assez chiant sur les bords – les activités d’amoureux, c’est sympa mais ça peut être relou) et je suis de retour à glandouille land. Si j’en crois mon planning, j’ai un rendez-vous demain après-midi (à confirmer), un mardi matin (J2), un mardi après-midi (à confirmer), un jeudi dans la journée (un type avec l’accent québécois qui m’a appelé quand j’étais au paradis des pisseuses – je me rappelle qu’il m’a demandé ma nationalité et a dit « hmmm hmmm » quand je lui annoncé – je vois pas en quoi ça va changer le monde. Je me méfie un peu, donc à confirmer…) Je vais sûrement monter sur la capitale pour voir de la famille, faire du shopping, changer ma coupe de cheveux, faire des soins et rencontrer les deux clients potentiels. Planning de fille busy busy. Mais pour l’instant, je glande, je glande.

J’ai pas encore très bien décidé, mais je pense que pour les personnes qui veulent me contacter, je vais faire une adresse spéciale ou quoi. Pas sûre, donc ne m’en voulez pas si je ne répond pas :)

PARIS ME VOILA ! Chacha.

Publié dans : Non classé |le 18 novembre, 2007 |4 Commentaires »

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4 Commentaires Commenter.

  1. le 18 novembre, 2007 à 20:56 Dyosnos écrit:

    Pom pom !

    Hé chacha, ta toujours pas ouvert une p’tite boite mail pour t’envoyer des avis/conseils sur le site ? Ou même une catégorie.

    Il est vrai que tu glandes souvent, car même si je pense que tu tappes vite au clavier ca reste impressionant ! Si on ne passe pas tous les jours on est vote largué (et en plus tu lache souvent des romans ou presque ;-)
    Même si je ne lache pas forcément des coms j’essaye de suivre et c’est pas « finger in the nose »

    Ca doit être frustrant quand même, le client qui insiste pour te voir et qui fini par dire « ah j’ai pas réussi à retirer asser… », bon ok la ca ta arranger mais quand même. Sinon la définition de la pisseuse est sévère, j’en conais quelques unes de pisseuses et elles ne s’abaissent pas forcément -encore- à écouter Diam’s, le Démon. (bon sang, que j’ai horreur de cette minette !)

  2. le 19 novembre, 2007 à 0:29 Chacha écrit:

    Parle à ma main !

    Hé Dyosnos, non j’ai toujours pas ouvert de p’tite boite mail pour m’envoyer des avis/conseils sur le site, ou meme une catégorie. Tout simplement parce que les conseils je m’en fous un peu et les avis ba – chacun le sien. J’ai pas envie que des opinions diverses influencent mon style ou mes écrits de quelques manière que ce soit. Mais bon, pour le fun, ça me ferait marrer de faire une sorte de courrier des lecteurs. C’est en préparation, mon cher. En attendant, sors les doigts de ton nez.

    Je glande souvent – moui. Je tape super vite au clavier – j’ai des doigts de fée. Je sais pas depuis quand t’es passé, mais ça faisait au moins une semaine que je lâchais un article tous les trois jours – et j’imagine qu’il y en a qui ne se plaignent pas que ça soit long. Dois-je le répéter cent fois (soupir), ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. Si t’arrives pas à suivre, tu te met au premier rang, comme en primaire. Non mais.

    Le client qui insiste pour me voir et qui me dit qu’il a pas retiré assez, je pense que c’est surtout le plan pour que je baisse mes tarifs (que je revienne aux anciens puisqu’il a dû tomber sur le site avec mes tarifs du « début ») et que finalement je me dise, allez y’a qu’un seul mec, je peux bien faire une exception. Et si au final il y avait eu deux mecs dans la voiture ? Ce n’est pas frustrant, puisque je ne fais pas ça pour l’argent. J’avais une conversation super avec E. à ce moment là et le PA m’attendait – de beaux italiens il y en a partout (surtout en Italie, si on va par là.) Une occasion se représentera. Quand tu dis : « ça t’a arrangé mais quand même » – boaf, tu sais avec des coups de fil t’es jamais sûre que la personne va vraiment réserver. Je fais au cas par cas. Si la personne confirme tant mieux – sinon tant pis. Ca m’a pas empêché de dormir.

    Ma définition de la pisseuse est tout ce qu’il y a de plus juste. Qui te dit qu’elles n’écoutent pas Diam’s en cachette ?

    Je te bise virtuellement, Chacha.

  3. le 19 novembre, 2007 à 1:06 Dyosnos écrit:

    Elles doivent sûrement le faire en cachette oui, tout en chantant à haute voix les paroles d’une chanson sencée libéré un message de paix et de tolérance (bouahah)

    Pour le courrier des lecteurs c’est une bonne idée (en fait je peux meme dire qu’elle vient de moi cette idée, hmm ?). Je suis sur que tu y trouveras plein de messages sympas et gratifiants, entrecoupés d’insultes diverses, gniac gniac gniac…

    Le premier rang me dit bien, en général ca permet d’avoir la « première place » et d’ainsi faire rouller un crayon au sol en esperant que l’institutrice ce penche pour le ramasser.

    J’avais bien compris que la personne qui t’annonce l’histoire des tarifs essaye en fait d’avoir une ristourne.(R. a déjà fait le coup, tu vois que j’arrive à suivre !) D’un autre coté je peux pas en vouloir aux gens d’essayer de « grater » sur tout ce qui est possible (même si la circonstance est spécial)

    Et pour la question de la dernière fois à laquelle je n’ai pas répondu: je cherche et je te dis ca !

  4. le 19 novembre, 2007 à 1:43 Chacha écrit:

    Attend mais tu plaisantes, Diam’s c’est un peu, euh, la voix de la liberté (oui alors un peu, mais SURTOUT pas beaucoup.)

    Le courier des lecteurs, si tu parles des perles linguistiques que je risque de relever, mon dieu oui l’idée m’éclate, faut vraiment que je mette ça en place.

    A propos du crayon qui tombe par terre : ah non, rien. Parcontre jeu de crayons, jeu de mauvais garçons. Tu sais ce qu’on dit… (c’est marrant les mecs vous êtes quand même des pervers en puissance très tôt. J’imagine que A. était dans ta classe ?)

    « Je ne peux pas en vouloir aux gens d’essayer de grater… » Moi, je peux; et je ne me gêne pas. Ca s’apprend quand on est petits la politesse, c’est un minimum. Si j’ai pu survivre à certaines règles de vie, j’imagine que le commun des mortels peut. Enfin bref.

    La question à laquelle tu n’as pas répondu… moui… sûrement… Je ne vois pas ce dont tu veux parler, mais cherche, je t’en prie.

    A plus, Chacha.

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